Juillet 2010 - Louis Oosthuizen, Grand Patron

Ce n’est pas vraiment ce que l’on attendait, mais il faudra bien s’en contenter. C’est bien les lèvres du Sud-Africain Louis Oosthuizen qui ont embrassé dimanche soir, l’étincelant trophée du British Open. Ce triomphe est une immense surprise et une grand fièreté pour Oosthuizen, qui jusqu’à dimanche n’avait qu’un seul triomphe à son palmarès (Tour Européen).
Le score qui a relégué les meilleurs mondiaux à des rangs moins élevés est un très bon 272 (-16 sous le par). Pendant le dernier tour, le Sud-Africain était suivi de près par Casey et Westwood, lesquels ont finalement terminé le tournoi avec des scores respectifs de 280 et 279, le titre de vice-champion revenant à Westwood (-9). Rory Mc Ilroy qui avait offert une performance record lors du premier tour termine troisième de cette competition après avoir été victime des intempéries... et d’une très forte pression.
Ceux que l’on s’attendait à voir bien plus haut sur le tableau de leaderbord ont finalement perdu beaucoup d’altitude dans ce tournoi. Quatre fois vainqueur du British Open dans le passé, Woods n’aura cette année pas réussi à relever le défit lancé par l’Old Course. Avec un score final de 285 (-3) le Tigre reste tout de même tenant du titre du meilleur joueur mondial.
Beaucoup diront que la météo est en grande partie responsable de l’issue inattendue de l’Open. D’autres diront qu’une telle croyance reviendrait à dire que le golf est une histoire de chance, argument non recevable pour cette discipline. Oosthuizen n’est certes pas le vainqueur auquel on s’attendait mais sa victoire n’a certainement rien à voir avec la chance.
|

|
 |
|